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I really think I like poisonous snakes. ✘ Faust & érebos :: Three Broomsticks :: Pensine :: Les RPs
Érebos Asclépiades
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Métier : Professeur de DCFM & directeur de Serpentard
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Sam 19 Jan - 15:06
I really think I like poisonous snakes.
faust & erebos
05.01.19 Je suis épuisé. Pourtant, je ne dors toujours pas. Le maquillage noir ne cache plus vraiment mes cernes, tout aussi noirs, qui se confondent avec. J'ai bu trop de café, je crois. Comme d'habitude. L'insomnie est fréquente chez moi, si bien que je passe mes nuits à étudier. Vrai rat de bibliothèque, je vais souvent dans celle de l'université désormais. Il y a des livres plus poussés qu'à Poudlard, si bien que dès que j'ai une nouvelle question en tête, je m'y rend automatiquement. Je ne tarde généralement pas à me poser tout un tas de questions. C'est ce qu'il se passe, quand on est quelqu'un de curieux, d'érudit. La tante Agrippine et l'oracle de Delphe ne se sont pas trompées sur mon compte.

Des livres sous le bras, le regard vide, me voilà en train d'errer dans les escaliers et les couloirs de l'université en pleine nuit. Je ne suis pas concerné par le couvre feu, et je préfère étudier le soir tard, quand les élèves sont dans leurs dortoirs et que personne n'est là pour m'enquiquiner. ça a ses avantages, d'être professeur. Je n'ai pas non plus besoin de demander un accès à la réserve. Tout en montant les marches sans vraiment faire attention, je repense à ma belle Asami. Elle était bibliothécaire à Mahoutokoro, et m'a plus d'une fois retrouvé au petit matin, endormi sur une table de sa bibliothèque. J'ai toujours su qu'un jour ou l'autre, j'aurais une aventure avec une bibliothécaire. Vu le temps que je passe le nez dans un bouquin, c'était inévitable. Elle me manque, parfois. J'ai du repartir, quand ma femme a commencer à sérieusement péter un câble. Juste pour m'emmerder il faut l'avouer, puisqu'elle non plus n'a pas de sentiments à mon égard. Nous ne nous aimons pas. Si bien que je ne pensais pas que ça la dérangerai plus que ça, de ne pas me voir pendant huit ans. Elle savait, que j'étais en Australie, puis ensuite au Japon. Je lui avais tout de même envoyé une carte de vœux à Noël, par simple politesse. Mais cette garce a finit par savoir pour Asami et moi. Si bien que j'ai malheureusement du quitter ma maîtresse, pour retrouver mon épouse légitime, avec qui il ne se passe absolument rien.  

Si elle faisait un effort vis à vis de moi, j'arrêterais peut-être de la tromper. Mais elle ne fait rien pour me donner envie d'elle. Et j'estime que ce n'est pas à moi de faire le premier pas. Soupirant longuement, je lève les yeux pour me repérer. Je suis perdu. La bibliothèque, ce n'est pas du tout par ici je crois. J'aurais du arrêter de rêvasser dans les escaliers. Ne pas penser aux longs cheveux noirs de mon exe, à leur odeur de jasmin, et à son petit sourire en coin quand nous n'étions que tous les deux. La baguette à la main, je murmure un simple Lumos pour m'éclairer et tenter de me repérer dans les couloirs. Ah, pourquoi est-ce que je connais aussi mal la fac ? Depuis le temps j'aurais du apprendre à me repérer. Mais je n'ai jamais eu un très bon sens de l'orientation. Je suis même capable de me perdre en crête, sur la petite île sorcière, où j'ai pourtant grandi. Je lâche un juron dans ma langue natale, maudissant zeus en personne et resserre un peu plus le livre que j'ai à la main.

Mes recherches actuelles portent sur les serpents à corne, une espèce que je ne connais pas très bien contrairement aux basilic. Je n'ai malheureusement jamais eu la chance de rencontrer le roi des serpents vivant, puisque ça fait bien longtemps que ma famille n'en élève plus, à cause des lois ministérielles. En même temps, cacher un serpent qui vous tue d'un simple regard et qui mesure près de quinze mètres aux moldus.... C'est difficile. Caressant ma baguette de l'indexe, j'esquisse un sourire satisfait. Elle a beau être capricieuse, elle a en elle le croc du tout premier des basilic, élevé par herpo lui-même. Un héritage familial on ne peut plus noble.

J'entend au loin des voix. Des voix féminines, qui semblent assez jeunes. Je fronce les sourcils, intrigué et me concentre pour savoir d'où elles viennent. Elle discute de pureté du sang je crois bien. Pressant le pas, je me met presque à courir pour renvoyer ces élèves dans leur dortoir. Vu le sujet de conversation, il y a d'ailleurs fort à parier qu'elles sont de ma propre maison, à Serpentard. Je m'efforce pourtant de rendre mes élèves plus progressistes, plus... Acceptant, sans pour autant leur dire d'aller fricoter avec des impurs, d'au moins les accepter un peu plus. Mais c'est difficile :

« MESDEMOISELLES ! DANS VOS DORT... » Je me stop net en tombant nez à nez face à un homme. Le professeur Carrow. Les voix se taisent immédiatement et je fronce les sourcils intrigué. En regardant derrière lui avec ma baguette je lâche un nouveau juron en grec, insultant cette fois ces jeunes filles dissidentes de prostituées : « Putana !.... Professeur Carrow. Bonsoir. Excusez-moi. Vous n'avez croisé personne en arrivant ?... »    
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Sam 19 Jan - 16:54
I REALLY THINK I LIKE POISONOUS SNAKES.

Crotale et Vipère

Une dernière soirée à préparer le prochain cours pour mes élèves, une soirée que je passe au collège de Poudlard car malheureusement je ne peux pas emmener cette fière créature que je vais présenter aux étudiants à Londres. Il faut dire que ce serpent cornu venant tout droit de l’extrême orient fait parti des plus grands de son espèce et ne serait pas en sécurité trop proche des moldus. Même si j’avoue qu’il n’est surement en sécurité nul part en Europe vu que son espèce a connu l’extinction sur ces terres à cause de tout ce qu’il possède et représente, mais heureusement il ne devra point rester longtemps, juste le temps d’un cours, d’apprendre aux élèves qui est cette majestueuse créature, leurs faire connaître pourquoi elle a si souvent été chassée et surtout leurs faire comprendre que les actes irréfléchis des sorciers ont des conséquences, comme ici la disparition d’une espèce, et comme à l’avenir la disparition de la pureté et de notre héritage. Je lui parle dans la langue des serpents, caressant le joyau se trouvant sur son front lentement en le rassurant pour les jours à venir, le laissant à la lisière de la forêt interdite dans un coin où il sera tranquille et lui demandant de faire l’effort de ne dévorer personne si un élève qui ne respecterait point le couvre feu viendrait s’aventurer dans sa zone de confort. Majestueux reptile, il pourrait presque rendre jaloux Eris qui boude un peu sur mon épaule en regardant celui aux écailles presque ébènes. Après avoir terminé ces quelques formalités avec mon invité, je me redirige vers Poudlard pour atteindre une cheminée et me rendre à l’Université... Je me rends compte que malgré le fait que j’enseigne là bas, je passe beaucoup de temps au collège qui offre plus de possibilité pour la Zoomagie grâce à son environnement plus éloigné des moldus et plus sécurisé.

A peine je me suis éloigné qu’Eris ne cesse de me parler, surtout une de ses têtes que je trouve souvent trop bavarde, me faisant la petite crise de jalousie, me parlant aussi des étudiants qui ne peuvent pas comprendre la grandeur d’un Serpent Cornu vu leur impureté, et elle continue ainsi avec de temps en temps une seconde tête qui intervient pour critiquer ou juger. Je marche, passant donc d’un établissement à l’autre, sans jamais répondre à Eris vu que je refuse de montrer mon don aux impurs, tout comme si je lui réponds normalement les autres comprendront que j’arrive à entendre ses paroles et non juste des sifflements. Marchant, progressant de nuit dans l’Université pour rechercher mes quartiers, vint le débat incontournable d’Eris qui me demande pourquoi j’accepte des impurs, pourquoi ne pas laisser ces connaissances qu’à ceux qui sont dignes... Elle est trop jeune, elle ne sait pas encore comprendre la subtilité de se forcer à tolérer des êtres souillés jusqu’à la moelle pour obtenir les bonnes pièces du jeu et emporter la partie.

C’est là, après quelques pas, que je me retrouve face à un autre professeur, Erebos, un qui normalement s’occupe de la défense contre les forces du mal au collège de Poudlard. J’hausse un sourcil quand il parle de demoiselles, me demandant un instant si cet être aurait entendu Eris, mais malheureusement la Runespoor n’a pas compris l’allusion ni cette hypothèse. Elles réagissent aux paroles de ce professeur usant d’un juron étranger.


« C’est nous Putana ? » « Non ça ne doit être que toi. » « Et qu’est ce que ça signifie ? » « Que tu parles trop... » « C’est qui Faust ? » « Oui c’est quoi Faust ? »

Je ne peux pas dire à ces deux têtes de se taire, ne sachant toujours pas si réellement le professeur devant moi comprends où si c’est juste un accident, voir un quiproquo. La troisième tête restant toujours aussi silencieuse et calme alors que je laisse apparaître un léger sourire se voulant aimable pendant que la jeune Runespoor laisse juste apercevoir une des trois têtes apparaissant derrière ma nuque pour regarder le professeur Erebos. D’une voix plus posée, une voix calme d’ailleurs, je réponds du coup à l’interlocution de l’homme devant moi.

« Bonsoir Professeur et non, je n’ai croisé personne ce soir. Je ne fais que revenir de la forêt interdite et je n’ai pas fait de ronde cette nuitée. Vous cherchez quelques élèves dissidents qui ne respecteraient pas les horaires ? »

Après tout, peut-être que ce dernier ne faisait que traquer certaines étudiantes peu respectueuses des règles et qu’en entendant mes bruits de pas, il a cru tomber sur elle. En attendant Eris siffle à mon oreille, n’appréciant jamais de rester trop longtemps ignorée comme en cet instant, voulant des réponses à trop de questions, les défauts de la jeunesse surement. Cherchant alors à me rendre serviable envers ce confrère, je lui tends une proposition, dans l’espoir de m’être trompé.

« Peut-être voudriez vous que je vous aide à les retrouver ? »


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Érebos Asclépiades
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Sam 19 Jan - 17:36
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faust & erebos
05.01.19 Merde. Je me fige d'horreur en tendant les voix, et en voyant ensuite une petite tête sortir pour demander qui je suis. Le teint livide, je dévisage le professeur Carrow en serrant un peu plus ma baguette et secoue la tête :

« Ce serait aimable de votre part, Professeur Carrow... » Est-ce bien raisonable d'annoncer à cet homme que j'ai entendu son runespore discuter ? Les têtes sont discordes, j'ai lu quelque part que ce n'était pas rare que deux têtes s'allient pour tuer la troisième. C'est le problème de ces serpents là. Je n'en avais jamais vu de mes propres yeux d'ailleurs, et cette demoiselle semble plutôt jeune. Je déglutis, détourne mon regard tant bien que mal de l'animal et ferme les yeux pour me concentrer et ne pas me mettre à parler en Fourchelang.

Je n'en ai pas honte. Au contraire, je suis un Asclépiades, c'est donc même un honneur d'avoir hériter du don de mon ancêtre Herpo. Mais j'évite de le faire en présence des autres sorciers. Je ne parle qu'avec ma jolie Macabre, qui même si elle n'est pas un runespore semble tout aussi chiante que cette espèce finalement. « C'est un très beau spécimen que vous avez-là d'ailleurs, Professeur Carrow. Je n'avais encore jamais vu de Runespore de mes propres yeux. » Il n'a pas peur en tout cas. Sa bête doit être particulièrement bien domestiquée malgré son jeune âge, pour ne pas le mordre. A peine sortis de l'oeuf, ils sont déjà venimeux. Et quel venin. Pas aussi terrible que celui du roi des serpent, le somptueux Basilic qui est présent sur les armoiries de ma famille. Mais tout de même mortel.

Je peine à détacher mon regard de la première tête, suivie par une seconde, puis par la troisième. Jamais l'une sans l'autre. Je passe une main sur mon visage fatigué, et tente d'ignorer leurs paroles, pour faire comme si de rien n'étais. « Votre Runespore doit probablement se demander qui je suis. Vu son air curieux. »  En réalité, elles l'ont demandé, appelant même le professeur par son prénom. Ah, quelle créature intelligente... Mais malheureusement, je suis désolé de savoir que jamais le professeur Carrow ne saura à quel point elles le sont. J'esquisse un sourire gêné et mordille mes piercings tout en le suivant. Peu importe où il va, je sais très bien que je n'ai pas d'élèves dissidentes à trouver dans les couloirs finalement... Et j'ai envie de rester près de cette créature fascinante, bien qu'un peu énervante. Elles sembles d'ailleurs se douter que je les comprend, et continuent de poser des questions au Professeur Carrow à mon sujet. Je serre ma baguette, tout en me disant que décidément, un runespore pour un Fourchelang c'est un peu comme le chant d'un foncifère pour n’importe quel humain : on deviens probablement fou si on les entend causer à longueur de journée.  

« J'ai moi-même un serpent qui me tiens compagnie. Un Boa constrictor, une demoiselle nommée Macabre. » Je fixe de nouveau la bête sur l'épaule de mon collègue d'un air grave. Elle semble avoir compris. Peut-être que le professeur Carrow aussi ?... Les Runespore ont l'air particulièrement intelligents. Bien plus que les basilic finalement, dont j'ai lu qu'ils étaient particulièrement têtus et arrogants, car conscients d'être les rois des Serpents. Les notes de mes ancêtres au sujet de ces animaux sont fascinantes. Mais je ne crois pas que les Asclépiades aient déjà élevé des Runespore. Probablement pour ne pas devenir fous en les entendant constamment. Mais aussi, parce qu'ils ne sont pas aussi nobles que les Basilic. Maintenant, nous avons des Boas. C'est tout de même moins impressionnant, ce n'est pas venimeux, mais ça peut quand même manger un petit enfant pour les spécimens les plus gros.

« Je suppose que ce Runespore vous a connu dès l'éclosion, pour être si calme en votre présence ? »  blablablablabla. ça ne fait pas cinq minutes que je l'entend que j'en ai déjà marre. Je fixe le bout du couloir et me racle la gorge, contrarié et irrité par les propos de la bestiole qui essaye de décider si je la comprend ou non. Les trois n'arrivent pas à se mettre d'accord là dessus. « J'étais à l'origine venu pour aller reposer un livre à la bibliothèque, et poursuivre mes recherches. Je me suis égaré dans les couloirs. Et je crois qu'on ne retrouvera pas les demoiselles que j'ai entendu, elles ont du fuir. »  Je dois vite m'éloigner de cette sale bête qui me rend dingue, avant de lui demander de se la fermer dans une langue qu'elle comprendra parfaitement. Encore mieux que l'anglais.   
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Sam 19 Jan - 23:30
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Crotale et Vipère


« C’est naturel, après tout je ne suis point homme à avoir facilité à trouver le sommeil... Et puis vous aider me permettra de m’éviter de m’inquiéter pour le Serpent Cornu que j’ai laissé se reposer. »

M’inquiéter ? Bien entendu, des élèves stupides qui roderaient où ils ne devraient point être et provoqueraient un accident. Un braconnier qui aurait suivi le transport magique qui a ramené le spécimen ici et qui voudrait profiter de la nuit pour gagner des cornes et un joyau. Il y a de multiples risques qui pourraient arriver mais je pense que je suis un peu parano pour le coup. J’avoue que si ça avait été accepté, j’aurais passé la nuit auprès de ce spécimen, premièrement parce qu’il me passionne mais aussi comme ça j’aurais pu m’assurer que tout se passerait bien pour lui. Eris ne peut s’empêcher de continuer à faire quelques commentaires au passage, se moquant d’Erebos qui a perdu des élèves, parlant de les enchainer, venant souvent contredire l’autre tête plus passive. D’ailleurs quand mon confrère parle de la beauté d’Eris, elle ne tarde pas à réagir, se hissant un peu fièrement sur mon épaule. Une tête venant se vanter de sa beauté reconnue, l’autre ne faisant que répéter que c’est uniquement parce qu’il n’a pas à supporter les discours répétés. Je me concentre pour faire abstraction de ce bruit continu, pardonnant car je sais qu’elle n’a pas encore le calme de leur mère qui au moins ne parlait que quand c’était nécessaire. Défaut de la jeunesse je suppose.

« Je vous remercie, j’avoue que malgré le nombre d’espèces que j’ai rencontré, j’ai une affection particulière pour les Runespoors... Je crois que j’ai été marqué quand j’ai découvert qu’elle était aussi mon Patronus. »

Je me contiens de soupirer quand Eris me rappelle aussi que j’ai connu leur mère, aimant que je parle d’elle, mais je commence à circuler auprès de ce professeur de sang pur en me concentrant sur lui et uniquement lui. Devenu maintenant habitué de ne pas me laisser déstabiliser par ce bruit continu. Puis heureusement, Eris a aussi de longs moments de repos où elle reste juste calme à observer. J’affiche un petit sourire quand il parle de la curiosité et j’avoue qu’il n’a point tord, si il savait à quel point Eris se pose des questions sur ce qu’est se professeur. Mais elle fait souvent ça, m’interroger sur toutes les personnes que je rencontre pour les classifier. Tant qu’elle ne commence pas comme sa mère à savoir si elle peut croquer, tout ira bien.

« Elle est fort jeune, du coup chaque rencontre attise sa curiosité. Mais c’est surtout parce qu’elle est plus habituée à voir mes élèves que voir d’autres adultes. »

Ce qui n’a rien de faux à nouveau, ma main se rapprochant d’Eris pour venir flatter leurs trois têtes et essayer de la calmer un peu qu’elle cesse de parler et parler encore. Elle semble vraiment se poser trop de questions sur ce professeur, surtout quand ce dernier commence à parler du Boa, comme si savoir qu’il y a d’autres reptiles devenait le scoop du siècle. Macabre, en voilà en tout cas un nom agréable pour un reptile, au point de me rendre curieux de la rencontrer et voir la couleur de ses écailles.

« Qu’est ce qui vous a inspiré un tel nom ? »

Oui après tout, souvent nous donnons un nom lié à la créature même, ou à un souvenir. Personnellement j’ai appelé Eris ainsi en référence à la déesse de la discorde, ce qui lui va à merveille. C’est par contre la suite qui rend tout plus complexe, Eris venant rire... oui rire... quand Erebos se permet de dire qu’elle est calme. En faite il n’a point tord, elle est calme pour une Runespoor mais reste malgré tout agité pour un animal de compagnie, parlant bien trop. Vous imaginez un chien qui ne cesse d’aboyer sans cesse ? Encore et encore ? Sans s’arrêter ? Même si ce chien ne bouge pas, nous n’allons pas dire qu’il est calme.

« Si il savait ce que tu supportes Faust, il ne dirait pas ça. » « Ne lui rappelle pas trop... Sinon il va encore nous mettre sous silence. »

J’aurais bien roulé des yeux, mais les expressions qui ne sont pas liés à la conversation avec mon interlocuteur pourraient être mal prises et puis c’est un bon entrainement de maitrise de soi.  J’hoche un peu la tête car entre temps le professeur à mes cotés semble vouloir abandonner sa quête et sa recherche d’élèves à châtier. Dommage, je connais quelques punitions assez cocasses pour faire passer l’envie de recommencer une faute.

« Oui, j’ai eu Eris alors qu’elle n’était encore qu’un œuf, en faite je m’occupais déjà de sa mère au Burkina Faso et ça depuis quelques années. Je peux dire qu’Eris est comme un membre de ma famille. Et puis il faut mieux qu’elle soit capable de rester sur moi, pour éviter d’effrayer les créatures que je rencontre. »

Notez bien que je parle des créatures et non du risque d’effrayer les élèves. Après tout c’est à deux de s’adapter. Soupirant un peu en repensant du coup à l’abandon prononcé, je regarde vers la profondeur du couloir se trouvant devant nous. Je ne peux même pas envoyer Eris farfouiller, je serais obligé de donner un ordre en fourchelang, du coup je ne peux qu’accepter cette décision.

« Des recherches ? Peut-être que je peux vous aider sur ces dernières. Je connais très bien la bibliothèque des lieux et je veille souvent à l’intégrité des écrits s’y trouvant. »

Non pas pour veiller à ce que mes écrits soient bien traités, mais surtout parce que j’ai toujours été un affamé de savoir et qu’il est toujours plaisant de découvrir les recherches d’autres grands sorciers. D’ailleurs d’un geste je lui propose de faire demi tour vers ladite bibliothèque, considérant que je pourrai surement lui être d’une grande utilité. Et puis j’avoue que maintenant qu’il a commencé à conserver, montrant un intérêt pour Eris tout comme il a montré un lien avec les reptiles avec son Boa, d’autres questions me viennent à l’esprit, des questions sur lui, sur sa famille.

« D’ailleurs en échange, vous pourriez me parler d’un sujet qui me passionne... Un de mes plus grands regrets est de n’avoir jamais trouvé de Basilics. »


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Érebos Asclépiades
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Dim 20 Jan - 0:31
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faust & erebos
05.01.19 Saloperie de bestiole qui ne se la ferme pas. Elle m'énerve autant qu'elle me fascine. Fichue affinité avec les serpents. Néanmoins le professeur Carrow mentionne un serpent cornu présent à Poudlard pour sa classe à venir :
« Il se trouve que mes recherches portent justement sur les serpents cornus. Je pourrais passer voir s'il va bien, en retournant à Poudlard, si vous le souhaitez. » Quand il me demande également pourquoi Macabre s'appelle ainsi j'esquisse un petit sourire : « Macabre... je trouvais ce nom joli, pour un Boa qui allais devenir énorme. Nous n'avons que des gros spécimens dans la famille. C'est l'un des œufs qui est né de l'union de mon premier boa, et de celui de mon neveu, malheureusement décédé lors de la bataille de Poudlard. La sienne était noire, la mienne était blanche. Macabre est donc sortie noire et blanche. Je l'aie vu éclore moi aussi, tout comme vous avec Eris... » C'est important je trouve d'entretenir des relations avec des serpents sur plusieurs générations, quand c'est possible. Héracles et Athéna étaient eux même les descendant de Zeus & Nyx, les boa de notre grande tante. C'est la suite logique des choses, d'avoir macabre à mes côtés, qui est la descendante des serpents auprès de qui j'ai grandi.  

La bête infernale se calme aux caresses du professeur Carrow. C'est une bonne chose. En le suivant à la bibliothèque, je me met à rire à sa question sur les basilic et hausse les épaules : « Moi non plus, malheureusement. L'élevage de basilic n'est plus pratiqué depuis bien longtemps dans ma famille. » S'il m'a posé la question, c'est qu'il est allé fouillé et qu'il sait donc que nous pratiquions cela autrefois. C'est d'ailleurs comme ça que Salazar s'est probablement procuré le sien, ou savait comment faire. En soi ce n'est pas compliqué de faire couvrir un oeuf de poule à un crapaud. ça l'est déjà plus de faire accoupler deux basilic. « Réglementations ministérielles pour préserver le secret magique... Difficile de cacher un serpent de quinze mètres. Et surtout aussi dangereux. » Je marque une pause, et ouvre la porte de la bibliothèque en laissant passer Carrow et mademoiselle Eris. Ou devrais-je dire mesdemoiselles ?  « Néanmoins, ma baguette contiens du basilic. Tradition familiale, nous avons des restes du tout premier d'Herpo. Ses héritiers en héritent, les bois sont bien entendu recyclés au fil du temps, mais les cœurs ont réutilisés. Elle est assez capricieuse du coup. Mais... On s'y habitue, avec le temps. Salazar lui-même avait une corne de basilic. J'ai hérité d'un croc. Moins facile à manier, même si plus agressif donc... utile, parfois. »   Je soupire longuement et esquisse un sourire nostalgique en regardant ma baguette : « Toujours est-il que du coup, non je n'ai jamais vu un basilic vivant. Des ossements, oui, mais en chaire en os... Non. Ma famille s'occupe d'autres reptiles désormais, même si tout le monde n'est plus Fourchelang comme avant. La pureté reste, mais le don se raréfie. Nous ne voulions pas finir... Comme les Gaunt. »

J'avoue ne pas spécialement savoir de quel bord il est. Mais en soi, ça veut juste dire qu'on a préféré ne pas devenir frapadingues comme eux à cause d'une trop forte consanguinité. ça évite les cracmols, aussi, qui surviennent dans les vieilles familles trop consanguines. Phobos s'est penché sur le sujet, bien plus que moi, mais je sais qu'il vérifie les arbres généalogiques des gens avant de les toucher. Je ne serais même pas surpris qu'il ait aidé mes parents à vérifier celui de ma future femme, avant que l'accord entre nos familles ne soit définitivement conclu. « Je venais justement rendre un livre sur les serpent cornus. Vous allez sans doute pouvoir m'aider, puisque c'est votre... Domaine semblerait-il. Je pourrais peut-être réunir de mon côté quelques écrits sur les basilic, que mes ancêtres ont laissé à leur descendance. Ils ne pensaient sans doute pas qu'on n'aurais un jour plus le droit de les élever. » Des écrits privés, qui n'ont pas été publiés. Mais je suis un homme de savoir moi aussi. Un accro aux bibliothèques et aux vieux ouvrages douteux. Je peux donc tout à fait comprendre que la démarche du Porfesseur Carrow est purement scientifique. Surtout vu ce qu'il enseigne, et ce goût qu'il semble avoir pour les serpents. Étrange, nous n'avons jamais été mariés aux Carrow pourtant. On ne peut même pas dire que ça vienne de nous. Peut-être des Gaunt ?... Car même si tout le monde n'est pas fourchelang, l'affinité quand à elle reste généralement présente.
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Lun 21 Jan - 12:22
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Crotale et Vipère


« Oui bien entendu, ça me rassurerait que quelqu’un passe voir si tout va bien, je crains malheureusement que des étudiants peu responsables viennent à le déranger. Il vient tout droit d’extrême orient et normalement vous n’avez rien à craindre... Enfin tant que vous ne vous intéressez point à son joyau bien entendu. »

En même temps, j’ai passé du temps à discuter avec ce serpent pour lui donner des consignes, pour lui quémander son calme et ce dernier semblait assez heureux de pouvoir échanger avec un être différent de ses congénères. Ainsi le professeur Erebos pose sa curiosité sur les créatures magiques, c’est intéressant à savoir mais je ne vois pas son intérêt pour le cours de défense contre les forces du mal... Si c’était au sujet d’un épouvantard ou d’un détraqueur j’aurais pu comprendre, mais un Serpent Cornu ? Ça doit du coup être des recherches personnelles de ce professeur. Mais pourquoi s’intéresserait-il à un Serpent Cornu pour lui ? J’espère que ce n’est pas une question de composante qu’il recherche pour une potion, une baguette ou un sortilège... Je n’apprécierai guère. Je ne l’interromps point quand il me parle de Macabre, notant une perte à Poudlard et ne venant point mettre les pieds dans le plat en demandant quel impur a commit cet acte. Je soupire un instant quand il parle d’élevage de Basilic, me demandant un instant si il en existe point dans des milieux sauvages, certains qui seraient dissimulés comme les Runespoor ou certains dragons.

« Et pourtant nous arrivons à cacher des dragons, des Runespoors, des Serpents Cornus, et bien d’autres créatures magiques... Je pense surtout que le Ministère juge la créature à cause de sa symbolique et de son histoire, ce que je trouve bien dommage. Ils vénèrent un enfant qui les a sauvés grâce à une dent de Basilic mais refusent de voir la beauté de ce être. »

Je préfère rester sur une forme de neutralité en parlant de Potter, lui qui a détruit des hocrux avec une dent de Basilic, mais j’aime à rappeler que justement sans cette dent, sans l’existence de cette créature, il n’aurait peut-être pas réussi à combattre le grand Seigneur des Ténèbres et aujourd’hui ce monde ne serait pas corrompu de cette dégoutante tolérance mais serait hiérarchisée correctement par les Sang-Purs. Les moldus et les Sang-de-bourbe sont bien plus dangereux que les Basilics, ils sont contre natures, destruction et irrespect, ils ne sont que des êtres pathétiques à coté de la majesté d’un reptile. J’hausse un sourcil intéressé quand il parle de basilic dans sa baguette, me faisant sourire un instant.

« Isolt Sayre avait aussi une baguette avec une corne de basilic, personnellement j’ai une œuvre de cette dernière, une baguette avec une corne de serpent cornu. »

Comme quoi nous avons des formes de gouts communs entre professeurs, mais je doute qu’il comprenne que le choix de cette baguette n’est pas lié au fait qu’elle est connue pour alerter son processeur d’un danger, mais parce qu’elle est en harmonie avec les fourchelangs. Petit écart dans notre conversation, mettant en avant un intérêt commun même si ce qui m’intéresse est du coup inaccessible... Trouver un Basilic sera bien plus complexe que je ne pensais et il n’existe aucun sortilège pour permettre de les localiser. Je reste concentré, hochant un peu la tête en l’écoutant, réfléchissant à la situation sans me laisser distraire par le nom des Gaunt, une famille qui malheureusement s’est éteinte par trop grande soif de pureté et de prospérer le don sans chercher à ramener assez de sang neuf pour faire perdurer la lignée elle même. Enfin, heureusement il existe encore une héritière de ce sang, Delphini, même si malheureusement sa pureté n’est plus, elle garde le don en elle comme l’avait son géniteur. C’est d’ailleurs ce détail qui m’a fait accepter cette voie, le fait qu’elle était fouchelang, voyant en cela une forme de signe du destin.

« Faust... » « Faust... » « Pourquoi lui saurait pour le Basilic ? » « C’est quoi sa famille ? C’est quoi Herpo ? » « Il est comme toi ? » « Non il dit que ça se raréfie. »

Et voilà que la conversation fourchelang a réveillé Eris qui recommence à nouveau à me parler, à siffler pour ceux ne pouvant point comprendre son langage. Je pense qu’il serait réellement temps que j’apprenne à cette dernière le principe de la subtilité car même si je suis seul à pouvoir les comprendre, il suffirait d’un jour tomber sur quelqu’un capable pour trahir certaines choses sur ma personne. Après tout, c’est un don très mal vu dans le milieu de la magie, beaucoup y voyant un mauvais présage ou encore un signe de magie noire dans le sang. Je repasse un doigt sur une des têtes d’Eris pour lui faire comprendre de se taire tant qu’il est encore temps.

« Bien entendu, ce serait un plaisir d’avoir accès à ces notes et si je peux vous informer, la Zoomagie est ma spécialité et plus particulièrement les créatures reptiliennes. J’ai passé beaucoup de temps avec les Serpents Cornus d’Amérique. »  

Un instant je garde le sourire car je me dis que dans ces notes il y aurait surement quelques informations qui me permettraient de retrouver la trace d’une de ces créatures. Ce serait bien étonnant que l’espèce soit totalement éteinte, étonnant et triste d’ailleurs. C’est une créature si noble et intéressante, elle a surement beaucoup à offrir à ce monde, ainsi que beaucoup à faire contre les moldus. D’ailleurs mon regard se pose à nouveau sur Erebos, me questionnant une nouvelle fois sur son intérêt pour le Serpent Cornu.

« Mais puis-je vous demander pourquoi cette soif de savoir envers cette créature ? Point que je me méfie, mais souvent cette espèce a attiré la curiosité pour de mauvaises et tristes raisons qui ont causé son extinction en Europe. Du coup je me sens souvent curieux quand un sorcier cherche des détails sur cette espèce. »


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Érebos Asclépiades
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Lun 21 Jan - 14:41
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05.01.19 Même si j'avoue que par respect des traditions et par prestige je garde précieusement ma baguette, j'aurais préféré avoir autre chose. Le Basilic est très complexe à manier et ça n'a rien a voir avec mes habilités : c'est juste son caractère de cochon. Du serpent cornu... Je suppose que je pourrais donc parler à la baguette de Monsieur Carrow, si ça réagit de la même manière que le Basilic. Mais je me verrais mal essayer devant lui. Même si je dévisage les trois têtes de Mademoiselle Eris qui s'interrogent, demandant à Faust si je... si je suis comme lui. Cette information me serre la gorge et me donne la nausée. Est-il Fourchelang ?... ça expliquerait son attrait pour les reptiles, sa baguette, son animal de compagnie. Mais comment ? Nous ne sommes pas liés aux Carrow, du côté paternel.

Heureusement il change de sujet assez rapidement : mon collègue me demande donc pourquoi est-ce que je m'intéresse aux serpents cornus. Je peux comprendre son inquiétude, justifiée selon moi. J'ai lu dans le livre que je viens rendre que ces animaux là ont presque frôlé l'extinction à cause du joyau sur leur tête. Est-ce raisonnable de me dévoiler au Carrow ?... J'ignore quelle est sa relation avec Amycus qui lorsqu'il était mon professeur semblait à la fois fasciné et terrifié par notre particularité à Charon et moi. Nous ne nous privions pas de parler le Fourchelang entre nous, c'était même carrément plus naturel que d'utiliser notre Grec natal ou l'Anglais appris par nos mères respectives, toutes les deux écossaises et membres de la famille Yaxley avant leur mariage. Nous ne nous en rendions pas vraiment compte d'ailleurs. A nos oreilles le Fourchelang ne sonne pas particulièrement étrange, il est parfaitement intelligible et ordinaire. Mais pour les autres, c'est un horrible son qui glace le sang. Des sifflements terribles, d'après les dires de certains qui m'ont entendu le parler.   « C'est un intérêt purement Académique, Professeur Carrow. Vous n'avez pas à vous inquiéter pour cet animal. »

C'est vrai que les créatures magiques ne sont pas censées être ma spécialité. Pour y voir plus clair dans la biliothèque, j'allume donc les bougies présentent et éteins finalement ma baguette, que je repose soigneusement dan ma poche en la caressant délicatement de l'indexe. J'ai pris l'habitude de la remercier en fourchelang, pour flatter l'égo du Basilic. ll semblerait que c'était une femelle d'après les écrits restants. C'est probablement pour ça, qu'elle apprécie mes caresses et mes mots doux à son égard. Elle veut être aimée et admirée pour sa beauté, sa grandeur, sa renommée. Elle n'est pas le roi des serpents, mais une reine. J'ignore si c'est véridique néanmoins. Peut-être qu'au tout début, Herpo ne savait pas faire la différence entre un mâle et une femelle ?... Quoi que, la voix des serpents femelle est semblable à celle d'une femme. Ou de petites filles, dans le cas d'Eris qui semble me juger.

Prenant mon courage à deux mains, j'inspire longuement et me redresse en reposant convenablement le livre emprunté en rayon, à sa place, soigneusement. Je laisserai comme à mon habitude un mot à l'intention de la personne chargée de la bibliothèque, pour la prévenir du retour du livre et de mes nouveaux emprunts. Nous nous organisons ainsi, depuis le temps, puisque je viens principalement de nuit en dehors des horaires d'ouverture. « Concernant mon intérêt pour les Serpents, c'est plus qu'une tradition familiale. Je n'ai pas hérité que du nom et du prestige d'Herpo l'infâme, Professeur. » Mon regard se plonge dans le sien, avec sérieux. « Permettez moi de me présenter convenablement à ces demoiselles, je n'ai pas osé le faire avant. » Il faut toujours traiter un serpent avec respect. Surtout ceux qui sont venimeux. Je l'ai particulièrement bien appris avec les espèces peuplant l'Australie. Mortelles, qui demandent un grand respect pour ne pas attaquer. Bien qu'un serpent saint d'esprit gardera son venin pour le préserver, et ne pas le gâcher. Mais Eris est encore jeune. Je me lèche les lèvres et m'incline poliment devant la Runespore : « Mon nom est Erebos Asclépiades. Mais les miens m'appellent l'érudit en Fourchelang. Je suis le descendant d'un homme nommé Herpo, père du tout premier des Basilic. Pardon de ne pas m'être présenté à vous avant, mesdemoiselles. Je suis parfois un peu timide, surtout face à celles qui sont si belles.  »

Carrow ne frémit pas. Pire, il ne bouge pas d'un millimètre. Est-ce que cela confirme ma théorie ?... Pour m'en assurer, je reporte mon attention sur lui : « Je suppose que vous comprenez ? » Reste à savoir si j'ai eu raison ou non. Et à savoir comment il a hérité de cette particularité, sans être lié à moi. Si ce n'est pas spécialement étonnant ou inhabituel qu'un Asclépiades puisse parler aux serpents, un Carrow... Ce serait une première. Je sais que certains sorciers sont capable d'imiter le fourchelang, par mimétisme. Mais de là à le comprendre ?... Les études ne sont pas suffisantes, puisqu'en général, nous ne partageons pas ce don avec n'importe qui. Les familles aux quelles nous nous allions, bien qu'elles soient pures et étrangères bien souvent, doivent tout de même s'en montrer digne. Ce n'est pas au premier venu que nous offrons l'une des femmes de la famille.
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Mer 6 Fév - 15:40
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Crotale et Vipère



« Il est complexe de ne point s’inquiéter de nos jours, hors les passionnés des créatures magiques, beaucoup de sorciers ont oublié de les respecter et ne voient en eux que des ingrédients. Non des mystères de la vie. »

Beaucoup pensent par exemple au basilic pour son coté meurtrier, pour les baguettes ou encore son croc qui a permis aux faux héros de vaincre le Seigneur en détruisant des hocrux. Au tant les ingrédients venant de certaines créatures sont faciles à extraire et sans danger pur l’animal, autant d’autres demandent la mort de l’être vivant, comme quand il s’agit d’un organe. Je suis persuadé que certaines créatures seraient « heureuses » ou « honorées » de savoir qu’une part d’elles continue à exister et aider au travers du temps, mais après leur mort... Après une mort naturelle et non une chasse intensive pour posséder au plus vite un ingrédient dans le temps. Je me demande si les sorciers agiraient aussi vite si nous découvrions qu’un organe moldu pourrait être un ingrédient extrêmement puissant et utile en magie ? Ce serait une solution pour se débarrasser de cette pestilence vivant en surnombre dans notre monde. De plus, dans le cas de ce professeur, je ne suis point certain que ce dernier puisse communiquer avec le Serpent Cornu, puisse se faire comprendre et accepter. 

Accompagnant mon confrère, c’est avec intérêt que je l’écoute même si il ne fait que m’offrir une réponse à la limite rhétorique, celle d’un être qui ne fait que suivre la voie familiale. Il est vrai que le Serpent Cornu serait peut-être l’espèce la plus proche du Basilic... Il n’a certes point ce regard meurtrier, ni cette majesté, mais reste une créature imposante et terriblement intelligente. Un sourcil se hausse quand il veut s’adresser directement à Eris qui se redresse pour montrer tout son intérêt à cette situation. Eris semble s’amuser de ce qu’il se produit alors que je ne sourcille point en écoutant le professeur faire ses présentations officielles.

« Il nous parle... » « Tu veux plutôt dire qu’il nous comprend et veut nous flatter. » « L’érudit nous sommes Eris. » « Oui Eris... »

La troisième tête restant toujours aussi silencieuse, ne faisant que regarder pour le moment alors que les deux autres s’entrecoupent et tentent toujours de parler plus fortement que l’une que l’autre. Je pourrai simplement répondre à la question que me pose le professeur, le confrère, mais je suis un instant silencieux, réfléchissant tout en venant caresser les têtes d’Eris. Actuellement je n’ai jamais partagé ce don avec une autre personne autre qu’une créature ou que Delphini, aucun autre sorcier ne connaît cette particularité chez moi, en tout cas aucun autre sorcier vivant. Me dévoiler est à la fois un risque même si cette famille ne me jugerait point pour ce don comme le feraient bien des sorciers, mais le cacher serait créer de la méfiance, pousser l’être à se demander pourquoi lui dissimuler chose devenant maintenant évidence vu qu’il a pu entendre mon amie reptilienne parler et en dévoiler bien trop. Il serait surement insultant envers l’intelligence de cet Asclépiades de faire celui qui ne comprend point.

« Au moins maintenant, je suis assuré de votre capacité à communiquer avec le Serpent Cornu. »

Dis-je en Fourchelang, apportant ainsi réponse à sa question tout en démontrant le point qui me rassure face à son intérêt envers ladite créature qu’il voulait rencontrer. Je pose la main lentement sur la table de lecture et laisse Eris descendre de mon être jusqu’au bois du meuble pour qu’elle puisse se dégourdir un peu. Quelque part, Erebos est inconscient de discutailler ainsi en Fourchelang en ces lieux... Bien trop de sorciers voient de mauvais signes dans ce don sacré, celui qui ne devrait toucher que les dignes. Il est triste d’ailleurs de voir que cette famille, dont j’ai un représentant devant moi, n’a jamais réellement soutenu la cause de ceux qui se vouent à un monde magique meilleure où la pureté reprendrait sa place et sa grandeur.

« Vous devriez vous méfier, cette langue pourtant gracieuse n’est point appréciée par la majorité des êtres vivants en ces lieux. Ils n’y voient qu’un signe de malheur et de ténèbres. »

Simple mise en garde en ayant repris un langage courant pour éviter des oreilles indiscrètes alors qu’Eris se roule un instant et se dresse comme pour nous étudier et apprendre. Encore jeune elle cherche beaucoup à comprendre comment nous fonctionnons, comme curieuse voire espiègle. Un soupire s’échappe de mes lèvres, préférant changer de sujet pour éviter de trop tourner sur cette histoire, même si je ne compte point oublier la nouvelle information, un autre Fourchelang à Poudlard. Il faut dire qu’ils deviennent tellement rares de nos jours.

« Mais dites-moi plutôt, que voulez vous savoir sur les Serpents Cornus, je peux surement vous aider. Outre la Zoomagie, je suis plus spécialisé justement sur les créatures reptiliennes, comme ma partenaire ici présente. »



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Érebos Asclépiades
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Jeu 7 Fév - 14:35
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faust & erebos
05.01.19 Je reste choqué un instant d'entendre un autre être humain s'adresser à moi en Fourchelang. C'est une sensation étrange, qui me fait frémir et qui me noue la gorge. C'est en compagnie de Charon, que je m'exprimais ainsi. Naturellement, nous utilisions la langue des Serpents pour nous confier nos secrets d'enfants, puis d'adolescents afin que personne ne puisse nous comprendre. Faust lui aussi s'avère donc capable de parler dans cette langue. Je baisse les yeux, me lèche les lèvres et hoche la tête. Il a raison. La plupart des sorciers voient cette capacité magique comme quelque chose de mauvais. A raison, j'ai envie de dire, puisque Herpo mon ancêtre étais un mage noir. Un mage noir, qui a tout de même une carte de chocogrenouille. Mais comment est-ce que Carrow est capable d'utiliser le Fourchelang ? Ma famille n'a pas de lien avec la sienne. Ou c'est peut-être bien plus lointain, voir du côté maternel. C'est forcément héréditaire. Nous sommes forcément des cousins lui et moi, et même s'il est commun pour des sang-pur d'être liés plus ou moins de manière lointaine... L'apprendre de cette manière reste choquant.

Eris part se dégourdir sur la table. Je suppose qu'elle ne compte pas m'attaquer. Je sais que le venin de Runespore est dangereux, mais puisqu'elle est jeune... Quoi que, même en sortant de l'oeuf certains serpents venimeux sont capables de vous tuer. J'ai rencontré une famille de Taïpan lors de mon séjour en Australie. Probablement les serpents non magiques au venin le plus dangereux. Ils avaient été surpris de m'entendre leur parler. Ils ne savaient pas que des humains étaient capables de converser avec eux. Notre don est très rare. Plus encore que les métamorphomages ou les voyants. Je ne m'attendais donc clairement pas à rencontrer un autre Fourchelang, surtout si celui-ci n'est pas de ma famille. Les Gaunt sont morts, à l'exception de Delphini qui est une créature impure. Notre don disparaît peu à peu. Mais avec un peu de chance, mon fils le transmettras peut-être à ses enfants, quand il en auras lui aussi. Des enfants purs, je l'espère.

Faust ne semble pas très à l'aise. Je suppose que lui non plus n'a pas l'habitude de converser en Fourchelang avec un autre être humain. J’acquiesce donc d'un air entendu et m'assoit su l'une des chaises, pas très loin de mademoiselle Eris. « Mon patronus est un serpent tricot rayé, également aquatique. Je me posais juste des questions sur cet animal magique, bien qu'il vive en eau douce comme les Anacondas. » Tout en grattant un peu la table nerveusement, je continue donc : « Je me posais surtout des questions sur leur alimentation. Et je me demandais si eux aussi avaient le droit à un sanctuaire quelque part, comme les Runespore dans leur forêt Africaine. Je sais qu'ils ont été chassés par les sorciers... Et c'est regrettable. Les moldus aussi font des ravages dans la nature, nous ne valons pas mieux qu'eux de ce point de vue là. Les extinctions massives, c'est quelque chose qui me préoccupe. Le réchauffement climatique aura aussi un impacte sur notre monde, puisque nous vivons au même endroit que les moldus et leurs foutus voitures qui polluent. »

Je ne sais pas si je suis le seul sorcier à m'en inquiéter. Mais tout ça, c'est quelque chose qui me fait peur. Est-ce que les autres sont seulement au courant des changements climatiques causés par les moldus ?... Ils compensent leur handicap, leur non magie, en détruisant notre planète. Je pense que tout le monde devrais être au courant. Je me demande d'ailleurs s'ils en parlent lors des cours d'étude des moldus... « Leur comportement destructeur aura un impact sur les créatures magiques également. Les Serpent cornus vivant dans les eux doivent être touchés par leur pollution malheureusement. Les Runespore sont plus protégés, puisque leur forêt n'est pas accessible aux moldus, ni aux sorciers qui leur voudraient du mal. Mais les serpents cornus ?... » Je soupire longuement et esquisse un sourire sans joie : « Si seulement ils avaient eu du venin. Ils auraient pu tuer leurs agresseurs plus facilement, n'est-ce pas ? »

Le Basilic, bien qu'il soit le roi des serpents est un peu trop dangereux à mon goût. Un venin incurable, un regard meurtrier. Ce n'est peut-être pas plus mal finalement, qu'ils ne soient plus là... Imaginez les dégâts. Je crois qu'on ne fait pas plus dangereux que cette bête là, même les dragons me semblent être des chiens domestiques comparé au roi des reptiles. Même le terrible Tyrannosaure ressemble à un petit Lézard inoffensif à côté. « Je me suis toujours posé une question. Pourquoi mon cousin n'a pas créé des Basilic pour rejoindre son armée ?... Il étais Fourchelang. Il aurais pu leur demander de tuer lors de la guerre. Sans parler du regard, seul le venin aurais déjà fait beaucoup de morts. Les phénix, ça ne court pas les rues non plus pour soigner les blessés avec leurs larmes. » Si jamais ça avait été le cas, je me dis que Charon et moi aurions pu survivre en parlant à cette bête. Le deuil aurais peut-être été moins difficile, si c'était un Basilic qui l'avait emporté. Si jamais les choses venaient à vraiment dégénéré, j'envisagerai peut-être d'en avoir un pour nous défendre ma famille et moi. Aucun mangemort ne pourrais nous atteindre. C'est illégal, d'avoir un Basilic dans son jardin. Mais il faut bien se défendre, n'est-ce pas ?
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